Bénarès, le choc des photos Imprimer

Article du 24 juin 2011 de Claire Meynial sur le site Le Point.

Me voilà au coeur de ce qu'il y a de plus indien en Inde : la cité aux bûchers funéraires.

Autant l'avouer, je ne faisais pas partie des "Indolâtres". Mon premier contact avec l'Inde, c'était il y a quatre ans. Calcutta et les îles Sunderbans, dans le delta du Gange. J'avais trouvé violente cette espèce de poésie dans la misère. Et puis il y avait les hordes de vendeurs de pashmina ("Good price for you Madam, cheap, cheap real pashmina", quand chacun sait que le vrai coûte une fortune) jamais découragés par les refus pourtant de moins en moins courtois, la nourriture ignifugée, la tourista en embuscade, les infirmes se traînant sur les trottoirs, les tas d'ordures, les chiens, les odeurs, la circulation assourdissante, les vaches, les rickshaws édentés, la moiteur écrasante, les "guides" qui vous traquent dans New Market. L'Inde, quoi.

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